LGV Sud-Ouest : la bataille d'influence est engagée entre acteurs publics et privésDeux lignes de train à grande vitesse pour relier Bordeaux à Toulouse et Dax : avec ou sans partenariat public-privé ? La question se pose à l'heure des restrictions budgétaires. Tandis que les groupes privés poussent pour participer, la SNCF et les collectivités dégainent études et solutions pour convaincre l’État que le montage 100% public reste la meilleure option.Source :
La TribuneLGV : L'état tente-t-il d'échapper à sa promesse ?Dans un contexte budgétaire sous haute tension, le gouvernement tarde à mettre la main à la poche pour payer sa part de la construction de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux-Toulouse. De rapport en arbitrage, l'Etat tente d'ouvrir de nouvelles voies qui pourraient faire appel au secteur privé. Mais les élus locaux contre-attaquent.Source:
La DépêcheFaire appel au privé pour la LGV Bordeaux-Toulouse, c’est une addition de 7,2 milliards de plus " selon Carole DelgaUne étude a mesuré l’impact sur les finances publiques d’un basculement vers un modèle de société de portage privée ou publique. Confiée au secteur privé, la construction serait beaucoup plus onéreuse et affichera deux ans de retard.pour résumé : Les études menées par Deloitte et FCL Gérer la Cité montrent que le PPP est nettement plus coûteux. Dans ce scénario, le concessionnaire privé percevrait des redevances annuelles de 579 M€ pendant plusieurs décennies, pour un coût total estimé à 23,1 milliards d’euros. À l’inverse, un portage public via une SPL limiterait les redevances à 332 M€ par an, pour un coût total de 15,95 milliards d’euros, soit un surcoût de plus de 7 milliards d’euros en faveur du PPP.
Les responsables régionaux dénoncent ce surcoût jugé injustifiable pour les finances publiques. Ils soulignent que le montage public est moins cher car il permet de recourir à des financements avantageux, comme les obligations vertes ou les prêts de la Banque européenne d’investissement, à des taux plus faibles que ceux du secteur privé.
En outre, le PPP entraînerait un retard de deux ans dans la mise en service de la ligne, repoussée à 2034 au lieu de 2032, en raison de la complexité juridique du montage.
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La DépêcheDans le monde du ferroviaire, beaucoup s'accorde à dire que le chiffrage d'il y a cinq ans ne tient plus et que la note globale s'envolerait même à 18 milliards, vois 20 milliards.
On entre dans le dur… et on n’est pas plus avancé, ce qui est le plus hallucinant pour un projet qui date du siècle dernier !
Qui qu'il en soit un nouveau rapport au COI vient d'être commandé pour re-prioriser les infrastructures pour Ambitions France Transports !
Réponse après les municipales , histoire de gagner du temps ou d'en perdre pour au final peut être ne rien décider !!!