Bonjour,
Ta question concerne-t-elle uniquement les articulés ? Les 3 photos que tu proposes illustrent en effet ce type de véhicule, mais dans des configurations complètement différentes en raison des choix techniques de leurs constructeurs.
En monocorps, tu as aussi 2 essieux à monte simple à pneus identiques, ou des pneus plus larges à l'arrière (tous les GX 127 / 137, doute pour le 117), 3 essieux sur 14 et 15 m...
Au passage, tu peux insérer les photos directement dans le message en passant par un hébergeurs d'images.
viewtopic.php?f=4&t=22167&p=589906&hilit=h%C3%A9bergeur#p589906Il te suffira de préciser la source.
Afin de trouver des éléments de réponses, j'ai tapé "avantage de la monte jumelée" et suis tombé sur ce site :
https://www.franceroutes.fr/camions/cam ... autrefois/qui concerne le trolley ancien.
A cette époque, les camions italiens sont sans doute les plus compliqués d’Europe : il faut 8 essieux pour atteindre le PTRA maximum de 44 t, avec une distribution complexe entre essieux à monte jumelée et essieux à monte simple, ces derniers étant toujours auto-vireurs et relevables sur les porteurs. Ce qui signifie aussi que les charges à l’essieu étaient extrêmement faibles.
Nous y trouvons le thème de la masse à l'essieu, de la résistance à l'avancement, de l'adhérence, de la répartition des masses, des choix techniques, etc.
Pour les deux autres, le Cristalis ETB 18 a des moteurs-roues, le Van Hool AG 300 T est un articulé tracteur et essieu arrière directionnel. La monte double ne concerne que l'essieu moteur.
Ensuite, tu as le prix des pneus : utiliser des pneus courants revient moins cher que de disposer de modèle spécifique. S'agissant des midibus Heuliez, leur grande diffusion vient amoindrir ce risque.
Des allées larges sont permises, même en monte jumelée. Les espaces sont suffisamment diversifiés pour avoir du passage, sachant qu'il existe nombre de combinaisons d'agencement. Donc multiplier les essieux (n° 1) n'est plus nécessaire.