par Thor Navigator » 11 Mai 2011 0:59
La longueur des racc joue à la marge ici, vue les vitesses pratiquées. Le facteur explicatif principal est l'écart de VL à Montparnasse (et l'impact du KVB pour la réception sur les heurtoirs, que l'on modélise en calant les 110 derniers mètres à VL10, au-delà de ce qu'impose le système mais correspond hélas au comportement de la majorité des convois) et la distance parcourue à faible vitesse (dans le sens pair, le point d'arrêt est le heurtoir quand le point origine du sens impair est calé sur la tête de train considéré en US). En second lieu vient la montée en vitesse du Mans à Connérré, l'accélération est vite proche de zéro et la VL pas atteinte au baissez-panto situé sur le racc). S'ajoute le fait que le racc et l'armoce de la LGV est en rampe (vers Courtalain) donc la reprise de vitesse s'effectue à une vitesse plus proche de 180 que de 220.
Dans la vraie vie, les TGV A montent plus vite en vitesse que sur la courbe théorique fournie par le calcul de marche... quand la tension électrique est bonne et le matériel à 100% de ses capacités (un bloc moteur isolé sur une UM Atlantique, cela arrive). Mais même en corrigeant ces biais, il demeurerait un écart significatif entre les deux sens (d'autant que la montée en vitesse intervient aussi dans le sens impair, même si la configuration est moins défavorable).