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chris2002 Wrote:Salut,
étant donné qu'après Dijon la LGV Sud-Est est moins chargée à partir du raccordement permettant d'aller à Dijon (je sais pas son nom) du fait que les TGV pour Dijon et la LGV RR Est quittent la LGV a cet endroit, ne pourrait-on pas envisager de moderniser la ligne Dijon-Baune-Nevers, de Dijon à la LGV Sud-Est et d'y construire un raccordement en direction du Sud ? Ou alors construire un tronçon de LGV suivant cette ligne si elle est trop chargée ?
En faisant éventuellement en plus un shunt sud à Dijon si ça n'existe pas déjà pour augmenter la vitesse des relation ne s'arrêtant pas à Dijon.


LGV Rhin-Rhône : l'association ABCDERT reste vigilante
L’association veut faire plier RFF
L'Association bressane pour la conservation et la défense de son environnement et des richesses du territoire (ABECDERT) tenait, lundi soir, à Replonges, son assemblée générale ordinaire sous la présidence de Carine Tachet et en présence de Xavier Breton, député de l'Ain, Henri Guillermin, conseiller général et maire de Gorrevod, Max Douvre, maire de Saint-Jean-sur-Reyssouze, et Paul Morel, maire de Chavanne-sur-Reyssouze.
La présidente et le vice-président Marc Colin ont retracé les actions de l'association, dont le but est de faire abandonner le projet de Réseau ferré de France des deux fuseaux du tracé de la branche sud de la LGV Rhin-Rhône et du raccordement de Mâcon. Une entrevue avec RFF a été organisée, ainsi qu’une rencontre avec les autres associations et un rendez-vous avec le ministre des Transports Thierry Mariani.
L'assemblée a autorisé le bureau à dissoudre ABCDERT si le ministère abandonnait le projet des deux fuseaux et du raccordement de Mâcon. Un auditeur a émis le vœu de mettre plutôt l'association en sommeil en cas de victoire.
Le conseiller général Henri Guillermin a tenu à féliciter les membres de l’association pour leur travail : « Vous avez choisi la bonne formule. » En conclusion, Xavier Breton, après la lecture du courrier du ministre Thierry Mariani, leur a recommandé de rester vigilants.
LGV Branche Sud : on efface tout et on recommence
Tenu en début de semaine à Besançon, le comité de pilotage de la LGV Rhin-Rhône n’a guère apporté d’éléments nouveaux.
Les participants ont beaucoup échangé sur la branche Est.
Ils ont défini un « accord de principe » sur le financement du dernier tronçon (jusqu’à Mulhouse).
Pas plus de précisions en revanche sur le financement de la branche Ouest (traversée de Dijon pour relier la Paris-Lyon-Marseille).
Dans ces conditions, le projet de branche sud (de Dole au contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise) paraît de plus en plus relever de l’Arlésienne.
Le dossier devrait être totalement remis à plat.
« On est reparti pour des années ! », commente Patrick Morand, le président de l’association anti-LGV Bény Environnement.

L'Étude Axe Sud a pour objectif de définir les conditions dans lesquelles certaines lignes du réseau existant peuvent être utilisées dans le cadre d'une alternative technique à la Branche Sud de la LGV Rhin-Rhône.
Prix global et forfaitaire, ferme. Notification prévue en octobre 2011.

Jéroboam Wrote:Faut il y voir une tentative pour trouver malgré tout un axe grande ligne nord-sud plus proche du Jura que la ligne Dijon-Lyon ?



Rémi Wrote:Par contre, pour des alternatives, vue comme arrive la LGV (Villers les plots aujourd'hui, Genlis demain ?), ça écarte le piémont et la Bresse...

Et la branche sud alors ?
Alors que le Paris-Clermont-Orléans-Lyon semble avancer à grande vitesse, que devient la branche sud de la LGV Rhin-Rhône ? Jugé trop cher, trop lent, pas assez fréquenté, contesté pour sa mixité fret/voyageur, le projet initial est pour l’instant sur une voie de garage.
Le ministère a redemandé de énièmes études à RFF pour remettre le Dole-Lyon sur les rails, ou tout au moins pour ne pas lui fermer définitivement la porte. Reste une question très prosaïque. Compte tenu du coût pharaonique des projets, pourrait-on financer en même temps le POCL (12 milliards) et la Branche sud (3,5 milliards) ? Et qui paierait ? De ce point de vue, il y a bien concurrence entre les deux.

IVAN Wrote:la desserte TGV de Châlon et Mâcon vaut bien une hypothétique desserte de Lons et Dole dont on ne peut pas dire qu'ils représentent un gros potentiel ferroviaire.

Rails & Drailles Wrote:A partir du 11 Décembre, il faudra écrire "la desserte TGV de Chalon OU Mâcon." Avez-vous remarqué que les TGV Rhin-Rhône ne desservent, au petit bonheur la chance, que Chalon ou Mâcon, alors que jusqu'à présent les TGV Province-Province desservaient Chalon ET Mâcon?
LGV branche sud : départ du chef de mission
Mutation d’importance à Réseau ferré de France (RFF). Laurent Banlin rejoint la région Nord-Pas-de-Calais où il dirigera le Centre d’essais ferroviaire (CEF). Il quitte ainsi ses fonctions de chef de mission LGV Rhin-Rhône pour les branches ouest et sud. Son successeur n’est pas encore désigné. On doute qu’il le soit avant quelques mois, du moins pas avant l’automne 2012. Le projet de LGV branche sud semble pour l’instant en cale sèche. Le départ de son porteur ne fait que renforcer ce sentiment.



Rémi Wrote:Enfin quand même, le petit bout de 15 km à l'ouest entre Villers et Genlis, pour gagner 2 min, on peut s'interroger sur sa réelle valeur ajoutée...


Ain. LGV, ligne de la Bresse, Cfal : ce que les riverains voudraient savoir
Où en sont les grands dossiers ferroviaires ? Sur les rails ou en stand-by, mais l’information circule mal auprès de populations dans l’expectative. Récapitulatif, ligne par ligne.
Le TGV tergiverse
Un coût pharaonique et des financements aléatoires, des TGV lents et pas assez fréquentés, une ligne contestée pour sa mixité fret/voyageurs, la concurrence du POCL (Paris-Orléans-Clermont-Lyon)… Le ticket de la branche sud de la LGV Rhin-Rhône n’est plus valable, du moins dans sa forme actuelle. Tout le monde en convient aujourd’hui, même si le gouvernement et une poignée d’élu(e)s continuent de clamer que « le projet se fera ». Bien sûr. Politiquement, il serait mal venu de fermer la porte du sud à la grande vitesse, et de jeter huit ans de procédures au panier.
Elles devraient durer quelque temps encore. Réseau ferré de France (RFF) a missionné un comité d’experts pour modifier le cahier des charges. « Pour revenir sur quoi ? La mixité, la vitesse, le fuseau ? Essaie-t-on de gagner du temps pour faire mourir le projet à petit feu ? » s’interroge Jean-Charles Mercier, le porte-parole du collectif Stop LGV. Seule certitude : « On repart pour six ans ferme ! »
Les associations de riverains restent vigilantes. « On reprend l’initiative », annonce le président de Bény environnement. Patrick Morand a demandé des entrevues au directeur de RFF et au ministre des Transports. « Tout est bloqué, l’immobilier notamment. On veut de la clarté et on demande le retrait officiel du projet. »
Le Cfal contourne le problème
Le Contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (Cfal), lui, se fera. Au nord, le commissaire-enquêteur préconise finalement un raccordement à Ambérieu. Souci : les trains de fret risquent de contraindre un trafic déjà fortement embouteillé. C’est pourquoi l’avis favorable à la déclaration d’enquête publique est assorti de quelques réserves. « Le contournement ferroviaire de Bourg-en-Bresse et Ambérieu-en-Bugey devra être réalisé cinq ans maximum après la mise en service du Cfal Nord. » Ce qui s’appelle contourner le problème.
Ambérieu et Bourg : gare à l’asphyxie !
Contournements indispensables pour désengorger deux agglomérations asphyxiées par l’augmentation du trafic marchandises et les impossibles problèmes de trains de voyageurs. La LGV branche sud était sensée tout résoudre. On sait ce qu’il en est advenu. Pour les collectivités, pas question d’attendre les calendes grecques. « Nous considérons désormais que le contournement de l’agglomération burgienne doit être inclus dans le dossier Cfal, estime le maire de Bourg, Jean-François Debat. Une partie des études préliminaires de la branche sud portait sur ce contournement. Qu’on les reprenne ! »
Les points noirs de la ligne de la Bresse
Enfin du tangible ! Enfin presque. Au 11 décembre, le premier tronçon de la branche Est de la LGV Rhin-Rhône entre en circulation. Conséquence : elle déleste son fret sur la ligne de la Bresse. Combien de convois par jour ? RFF a ajouté 47 fuseaux de plus en prévision de quelque 200 trains de marchandise, 400 passages quotidiens ! Du délire évidemment. Le fret a plutôt tendance à freiner et le trafic sera beaucoup moins important. « On est à 80 passages. Je pense qu’on en aura une quarantaine en plus dans un premier temps », pronostique Thierry Perrin, le président de l’association des riverains de la ligne de la Bresse (Arlib).
N’empêche. RFF en est toujours à lister les points noirs sans livrer plus d’informations. C’est ce manque de communication qui indispose le plus les riverains. Thierry Perrin : « Les associations n’ont même pas été invitées à la réunion organisée le 8 octobre par le préfet ! Quelles protections phoniques ? Quelle sécurisation aux passages à niveau ? À quel délai ? Moi, je tiens des chambres d’hôtes. Je ne sais toujours pas si mes clients pourront dormir la fenêtre ouverte l’été prochain, et s’ils ne partiront pas de chez moi. On est vraiment la dernière roue du wagon ! »
Ce n’est pas le train d’enfer annoncé. Au 11 décembre, la mise en service du premier tronçon de la LGV Branche Est (Dijon-Mulhouse) induisait le report du trafic fret sur la ligne de la Bresse. L’augmentation se tient pour l’instant entre… un et trois convois quotidiens !
Il n’y a pas si longtemps, Réseau Ferré de France prévoyait 200 passages par jour, toutes catégories confondues : voyageurs, marchandises, maintenance. En 2011, le trafic moyen journalier par an (TMJA) a tourné autour de 70 entre Coligny et Bourg, de 80 entre Bourg et Ambérieu. Pour 2012, RFF a réservé 120 sillons sur la portion nord, 140 au sud. « Ils sont potentiellement en surcommande », précise le propriétaire et gestionnaire du réseau ferroviaire français. Pourquoi ? Essentiellement, parce que le fret continue de dérailler.
Est-ce à dire que les riverains de la ligne de la Bresse dorment sur leurs deux oreilles ? Donc, que les travaux d’aménagement peuvent attendre ? Pas vraiment.
Pour Georges Chevry, voisin de l’ancienne gare de Saint-Étienne-du-Bois et membre d’Arlib (1) « Le bruit reste tolérable, même si on l’entend un peu plus la nuit. Mais si l’on passe à 160 trains par jour, ce ne sera plus tenable. Déjà que l’on ne peut pas prendre l’apéro en terrasse ! On a droit à des isolations phoniques, maintenant, pas dans cinq ans. Et on ne va pas attendre l’accident pour sécuriser les passages à niveau ».
« Le jour où ça va arriver, il sera trop tard », ajoute Jean-Luc Estublier, président d’AC LGV (Druillat). « Les études menées par RFF sont insuffisantes. Nous avons fait procéder à des relevés acoustiques sur Pont-d’Ain, Saint-Martin-du-Mont, Priay, Varambon. Le niveau de bruit est insupportable, bien supérieur à ce que préconise l’OMS. À Pont-d’Ain, on explose les compteurs ! Nous sommes pour l’utilisation et l’aménagement de l’existant. À condition de traiter tout de suite les nuisances actuelles et à venir ».
C’est ce que réclame le maire de Bourg, Jean-François Debat : « Le fait que le trafic soit au-dessous du niveau d’il y a trois ans ne change rien à la problématique. Cela nous laisse juste un peu plus de temps.
Dans l’immédiat, il faut :
1. Que l’État lance une vraie concertation publique. Je constate qu’elle n’est pas encore engagée. Cela demande une volonté politique.
2. Des aménagements à court terme pour anticiper l’augmentation du trafic. Le contournement de Bourg en fait partie, au même titre que les dispositifs antibruit et de sécurité ».
La procédure sera lourde, la négociation serrée, la facture salée. Voilà pourquoi RFF semble peu enclin à prendre l’initiative.
1 - Association des riverains de la ligne de la Bresse


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