Parier sur l'échec de la LGV Bordeaux-Toulouse me semble prématuré... Surtout sur la base d'affirmations elles-mêmes peu informées.
Il y aura pour sur plus d'une dizaine d'allers-retours quotidiens Paris-Toulouse (4ème ville de France, ce n'est pas Besançon et Belfort...). Les études d'impact socio-économiques n'imposent pas de passer les IC sur la LGV (il n'est absolument pas certain que cela se fasse) mais pointent la nécessité d'y avoir des relations transversales (je verrais a minima le prolongement des TGV Lyon-Toulouse, peu coûteux).
Sur l'oxygène, le V250 aurait surtout été pertinent pour emprunter la LGV Méditerranée, car contrairement à l'emprunt de la future ligne Bordeaux-Toulouse, cela permettait de desservir des villes en plus (Avignon et Aix), ce qui est l'intérêt principal de la manœuvre (car les gains de temps sont marginaux, voire la situation de l'ex AVE Marseille-Barcelone).

