Je viens vous faire partager une passion, la musique, ou plutôt son penchant vocal : le chant. J'aime écrire, chanter et m'évader. Certaines personnes autour de moi me poussent un peu à le faire de manière moins planquée, donc j'ai pris un peu les devants. Je ne suis que très peu sûr de moi, mais j'essaie de sortir de ma bulle de temps à autres.
J'ai deux enregistrements à vous faire écouter, il s'agit d'une reprise de « Dernier Sourire » (titre original de Mylène Farmer) enregistrée en studio en avril, et d'une reprise de « Mistral Gagnant » (Renaud) toute fraîche de cette après-midi, enregistrée en tout amateurisme, à domicile :
• Dernier Sourire
• Mistral Gagnant
N'hésitez pas à donner votre avis même s'il est critique, il n'y a que de cette manière que je pourrai progresser, encore et toujours
Voici ensuite plusieurs textes écrits par moi-même..
Faire souffrir est facile,
En somme, qu'apprendre à dire,
Des paroles innocentes,
Une enfance insouciante,
Qui possède en ses lèvres,
De quoi rompre la trêve,
Et détruire peu à peu,
Tout le sens du mot : deux.
Finir nos vies en miettes
Il n'suffit que d'un geste
D'une phrase nous écrase
Tout le poids de ces mots
Qui nous mettent K.O.
Une larme, des armes,
Émoragie verbale,
Qui d'un coup nous détruit,
D'une lame nous désarme,
D'un point nous mets zéro.
[Refrain]
Dans ma bouche, règne un flingue,
Pour viser rapidement,
Tuer intérieurement,
Munitions : ponctuation,
Consonnes et voyelles.
J'ai trop souvent tiré,
Devant moi ces cadavres,
Des bouts d'âme déchirés,
Décors inachevés,
Fait de coeurs écorchés.
[Refrain]
La douleur est un fil
À peine perceptible
Une coulée, sang doré,
Un filet d'air glacé,
D'un regard balayé.
Me voilà repenti,
Dans ma bouche meurtrie,
Les remords d'une mort,
Mes mains ensanglantées,
À jamais entachées...
[Refrain]
[parlé] J'aurais aimé pardonner. J'aurais aimé entendre des mots émouvants, des phrases touchantes, J'aurais aimé que l'on me boulevere le coeur, qu'on me le perce, qu'on me le chagrine pour en vider toutes les larmes qui le noient. J'aurais aimé que l'on m'offusque, que l'on me dispute sans raison, que l'on me quitte, pour le plaisir d'entendre une bouche se confondre en excuses, me demander pardon, se rendre compte du mal qu'elle m'a fait. Mais je n'ai personne à pardonner, j'ai beaucoup plus de pardons à gagner qu'à offrir, j'ai tourmenté plus d'âmes qu'en ont tourmenté la mienne.
[Refrain]
Adonaissance
Âge
Marquage inéluctable
D'une histoire périssable
D'une vie qui s'étale
D'un bonheur.. Que dalle
Sang qui coule dans nos veines
Zestes d'amour et de haine
Reliés par nos chaînes
L'alcool noyant nos peines
Où va le monde ?
Que faisons nous dans cet uni...
...Vers, où va la terre ?
D'accueil ou bien de verre
Vers où allons-nous ? L'avenir nous accable
Allons, s'enfui, vers d'autres étoiles
Sentir ton corps, à côté de moi
Jusqu'aux aurores, passer la nuit dans tes bras
Toucher le ciel, pour la première fois,
Et se réveiller, sans oublier, ces moments irréels
Qui es-tu ?
Petite âme invincible
Petit être d'argile
De ses doigts
Découle l'indescriptible
Essence - être invisible
Caresses, carbone, tout d'une fée...
Carabosse de papier
Trois coup de gomme, toute envolée
Vers d'autres mondes, ton univers à toi :
Lisa, seule au monde mais pas celle qui...
N'aura, pas connu les ombres de l'Aura;
Ton au-delà, c'est ici : Lisa mon monde t'envie,
Ta vie, ton sourire ainsi, effacent les pages des moments d'ennui...
Sous ses traits
D'un clin d'œil tu t'animes
Petit être d'argile
En éclats
D'alarmes armées aux larmes
D'ivresses aux vents de charme
Au bout d'un crayon de papier
Ta frimousse réveillée
S'ennuie puis semble s'emporter
Vers d'autres tombes, un univers pour toi
[Refrain]
Face à face
Quand les mains dans les mains, nos destins s'entrelacent
De nos discours délacent, l'élégie d'un chagrin
D'amour détale enfin, comme nul'autre et s'embrassent
Et brûlent nos angoisses, d'aimer jusqu'à la fin...
Briser l'écorce humide, caresser les rondeurs
Comme un écrin de fleurs, perchées au bord du vide
Tomber d'être intrépides, s'élever comme un choeur
Et tant que l'aube se meurt, briser nos âmes candides...
L'amour s'en va, l'onde s'y lasse
Mais, restons face à face...
Et doucement nos mains se croisent
Tes yeux me font signe sur ton visage
Écris nos noms sur l'ardoise
Brûlons sous les nuages
L'orage
Prends mon coeur en otage
Simplement l'amour nous écrase
L'encre de tes larmes signe mes pages
Ton sang souligne mes phrases
Détruisons nos cages
Nos gages
L'endorphine nous engage !
S'enfuir hors de l'absence, quand brille la lumière
Éblouissante austère, luise en nos différences
Briser dans ton silence, la froideur de la pierre
Etouffant l'univers, d'une infinie décence...
Arracher l'onde habile, déchainant la revanche
Unissant nos coeurs d'anges, en équilibre futile
Céder aux doigts dociles, le délectible mélange
De nos deux corps subtils, glacés dans l'existence...
L'amour s'en va, l'onde s'y lasse
Mais, restons face à face...
[Refrain]










