Modérateurs: Terroir, Urbino, jerome, kyah117

Kéolis
Le candidat loue l’ensemble de son parc de véhicules en location longue durée. Cependant,
l’entretien et la maintenance des véhicules sont effectués par ses propres salariés dans les ateliers
des deux dépôts projetés ; les réparations sont sous-traitées, y compris la carrosserie, ainsi que les
pneumatiques.
Les équipes d’ateliers sont encadrées par 2 chefs d’équipes et comprennent 4 mécaniciens et 1
carrossier. Ramené au parc constitué de 134 véhicules (hors sous-traitant), le ratio est d’une
personne pour 19,1 véhicules.
L’écart avec les Autobus Aixois, au niveau de ce ratio, s’explique par le fait que les véhicules
utilisés par Kéolis sont bien plus récents et nécessitent nettement moins de maintenance. En effet,
au démarrage de la DSP tous les véhicules proposés par Kéolis sont neufs tandis que dans l’offre
des Autobus Aixois il ne s’agit que 37% du parc.
De ce fait, l’âge moyen du parc du Kéolis est systématiquement plus faible que celui des Autobus
Aixois, comme l’indique le tableau suivant :
Age moyen 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Autobus Aixois 3,28 3,26 3,71 4,61 4,03 4,58 5,07 5,94
Kéolis 0,00 0,89 1,86 2,86 2,98 3,83 4,78 5,78
NB : l’âge moyen du parc des Autobus Aixois est calculé au 01 juillet de chaque année et celui de Kéolis au 01 janvier.






Bob9253 Wrote:Donc on va lancer un avis de recherche pour savoir où nos bus vont aller (entre parenthèses mes suppositions personnelles). Rappel de notre état de parc roulant à ce jour (128 véhicules):


Karl36 Wrote:Le problème, c'est qui est en service depuis lundi et est affecté sur une ligne ... inter-urbaine





snobaia Wrote:A aix il faisait, de par sa configuration Péri-urbaine, des lignes péri-urbaines.

AXA cède sa part au sein de la SNCF
AXA Private Equity, filiale du groupe d'assurances Axa, annonce aujourd'hui avoir vendu à la SNCF la part de 21% qu'elle détenait dans l'opérateur de transport public Keolis.
Cette participation, acquise en 2007, était détenue dans un consortium réunissant Pragma Capital et la Caisse de dépôt et placement du Québec, précise AXA Private Equity dans un communiqué.
A la suite de cette transaction, dont le montant n'a pas été précisé, la part de la SNCF dans Keolis représentera 70% et celle de la Caisse de dépôt et placement du Québec 30%.
David Azéma, actuel directeur général délégué du groupe SNCF, succédera à Michel Bleitrach en tant que président du directoire de Keolis.
Veolia-Transdev : Cube aurait déposer une nouvelle offre de rachat
Selon les Echos du 11 juin 2012, le fonds d'investissement Cube Infrastructure, contrôlé par Natixis, aurait fait une nouvelle offre pour racheter une part du capital détenue par Veolia environnement dans la filiale de transport public Veolia Transdev.
Interrogée par l'AFP, une porte-parole du groupe Veolia Environnement, qui détient 50% de l'entreprise de transport public (à parité avec la Caisse des Dépôts et Consignations) et cherche à se défaire de cette participation, n'a pas souhaité faire de commentaire sur cette information.
Selon les Echos, cette nouvelle offre de Cube est réduite de 150 millions d'euros par rapport à la précédente, dont le montant n'avait pas été dévoilé.
Mais elle prévoit en revanche la reprise de l'intégralité des 900 millions d'euros de dette de Veolia Transdev, détaille le journal économique.
"Cette nouvelle offre reflète la baisse de la valeur de l'entreprise depuis début 2012, car il est évident qu'elle ne va pas réaliser son budget 2012, mais elle a de quoi satisfaire (le PDG de Veolia Environnement) Antoine Frérot, dont la priorité est dedésendetter le groupe", a indiqué un connaisseur du dossier aux Echos.
Veolia Environnement, qui cherche à vendre sa part pour se désendetter et quitter l'activité de transport public de voyageurs, avait indiqué en mai avoir reçu une offre d'un investisseur non identifié, et des manifestations d'intérêt de la part d'une autre partie. En mai 2012, le Figaro avait affirmé que cet autre acheteur potentiel était l'Allemand Rethmann, un nom jamais confirmé par Veolia. Rethman est un ancien partenaire industriel de Keolis sur le marché des transports feroviaires régionaux allemands.
La cession de Veolia Transdev se complique de plus en plus
La vente des actifs de Veolia Environnement qui détient 50% du capital de Veolia Transdev à parité avec la Caisse des Dépôts, risque de prendre beaucoup plus de temps que ne l'espérait Antoine Frérot. Si le fonds d'investissement luxembourgeois, Cube Infrastucture, a déposé une offre ferme le 8 juin 2012, les négociations financières mais aussi sur la gouvernance du nouveau groupe reconstitué s'annoncent compliquées.
Lorsqu'il a officialisé la volonté de son groupe de se désengager de l'activité transport, le 6 décembre 2011 lors de l'Investor Day, Antoine Frérot avait tout d'abord avancé un délai raisonnable de deux ans. Quelques jours plus tard, optimiste, le patron de Veolia Environnement (VE) espérait boucler le dossier d'ici à fin 2012.
Même si le fonds d'investissement luxembourgeois Cube Infrastructure, filiale de Natixis, a déposé début juin une offre ferme pour cette reprise (information révélée par les Échos puis Le Monde du 12 juin), "Cela risque de durer un certain temps, c'est compromis pour la fin de l'année", commente un proche du dossier. Contacté par Mobilicités, Cube de son côté, se refuse à tout commentaire.
L'offre du repreneur comporterait deux volets, selon Le Monde : tout d'abord, Cube s'engagerait à reprendre la partie de la dette de Veolia dans sa filiale de transport public, soit 900 millions d'euros (les 900 autres millions de dette sont à la charge de la Caisse des Dépôts et consignations (CDC), l'autre actionnaire à parité avec Veolia dans Veolia Transdev).
Cube proposerait aussi de verser une soulte de 175 millions pour devenir propriétaire de la totalité de la participation de Veolia dans sa filiale transport. Toujours selon Le Monde, cette somme serait inférieure de 75 millions d'euros à la valeur des actions Veolia Transdev inscrites dans les comptes de VE.
Deuxième essai de Cube
Pour rappel, début 2012, les dirigeants de VE étaient entrés en négociation exclusive avec Cube Infrastructure. A l'issue de ce délai, le 1er mai, rien ou presque. Cube n'avait pas mis sur la table les moyens financiers pour reprendre la totalité des actifs de VE dans Veolia Transdev
Tout de suite après, un opérateur industriel allemand avait fait une offre. Selon les informations du Monde, ce deuxième candidat aurait finalement été éconduit. Information non confirmée par les intéressés qui se refusent à tout commentaire.
La CDC, l'autre actionnaire à 50% de Veolia Transdev, aurait-elle opposé son véto à l'arrivée d'un partenaire non pas financier mais industriel ? En effet, Rethmann est un opérateur de transport routier et de voyageurs outre-Rhin, et même l'ancien partenaire de Keolis dans Rhenus, entreprise ferroviaire régionale allemande.
"La Caisse des Dépôts a bon dos, commente-t-on rue de Lille, où l'on est visiblement agacé. "Le fait que l'actuel dirigeant de la Caisse soit en intérim (Augustin de Romanet a quitté ses fonctions avant l'élection présidentielle de mai, et son sucesseur définitif n'a pas encore été nommé par François Hollande, ndlr), n'a aucune influence sur le dossier Veolia Transdev", se défend un porte-parole avant même que l'on ne pose la question de l'intérim.
Ménage à trois ?
Depuis l'annonce du désengagement de Veolia Environnement, la Caisse des Dépôts, sans doute furieuse de voir le partenaire avec lequel elle venait de signer un accord de fusion quitter si vite le navire, a posé, il est vrai, un certain nombre de conditions :
•d'une part, le repreneur doit en priorité être un partenaire financier et pas un opérateur industriel,
•d'autre part, les ambitions internationales de Veolia Transdev implantées dans 27 pays ne doivent pas être démenties.
Donc, pas question de démembrer l'entreprise ou de vendre les parts de Veolia par appartement. "Il est clair que le projet de l'entreprise n'est pas d'avoir une base géographique étriquée", commente un proche du dossier.
Mais pour financer cet appétit mondial, il faut des moyens. Or, selon les informations du Monde, Cube Infrastructure préfèrerait céder une partie des activités internationales de Veolia Transdev pour se recentrer sur l'Europe. Interrogé par Mobilicités, Cube s'est refusé également à toute explication.
Gouvernance
L'autre écueil, c'est la gouvernance du futur ensemble reconstitué. Avant son départ, le 7 mars 2012, Augustin de Romanet avait annoncé la détermination du bras armé de l’État de rester actionnaire majoritaire dans le groupe de transport public, voire de monter au capital. "Son successeur par intérim, Antoine Gosset-Grainville", ne dit pas le contraire, assure un porte-parole de la Caisse.
Mais, au final, ce ne sera sans doute pas lui qui décidera du sort de Veolia Transdev, lequel sera forcément rebaptisé après le départ de veolia ou la cession partielle de ses actifs. Et qui en prendra la tête ?
Selon un proche des négociations cité par Le Monde, "La CDC veut profiter du changement d'actionnaire pour imposer l'un des siens à la direction ou à la présidence de Transdev". Ce qui "commence à faire beaucoup pour un repreneur", poursuit-il.
Entre les aspects financiers et la bataille pour la gouvernance du nouvel ensemble, le bouclage du dossier semble encore bien loin.
La Caisse des Dépôts prête à prendre le contrôle exclusif de Transdev ?
Selon Le Figaro du 16 juin 2012, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) aurait refusé la nouvelle offre du fonds d'investissements Cube Infrastructure (Natixis) visant à racheter la part de Veolia Environnement dans leur filiale commune de transport public, Veolia Transdev.
Le Figaro précise que l'établissement public a d'ores et déjà repoussé l'offre révisée de Cube présentée le 8 juin et qui expirait le 15 juin, car elle ne valorisait Veolia Transdev (VTD) qu'à 350 millions d'euros et nécessitait une augmentation de capital de 800 millions d'euros avec participation de la CDC.
Cube aurait également des exigences en matière de gouvernance car il voudrait pouvoir désigner l'équipe dirigeante et il prévoyait des "cessions d'actifs massives aux Etats-Unis, au Canada, en Allemagne, en Australie... qui auraient amputé d'un tiers environ le résultat opérationnel de VTD", ravivant les craintes d'un démantèlement.
Du coup, la CDC aurait proposé une alternative à VE en vertu de laquelle elle prendrait le "contrôle exclusif" de VTD en portant sa participation à 60% en convertissant "tout ou partie de leurs créances d'actionnaires respectives", soit l'équivalent de 800 millions d'euros de capital, croit savoir Le Figaro.
Le quotidien ajoute qu'"un prêt bancaire viendrait rembourser une autre partie de la dette de VTD due à Veolia" et "quelques cessions d'actifs" permettraient à VE "d'atteindre le but ultime recherché: sortir de son bilan l'essentiel de la dette supportée au titre de son activité transport".
Refus tactiques
"Les péripéties de ces six derniers mois avec Cube n'avaient de toutes façons que la vocation tactique d'amener précisément la Caisse des dépôts à faire une offre", a déclaré une source proche du dossier, citée par le journal. Veolia Transdev étant une filiale à parts égales de Veolia Environnement et de la Caisse des Dépôts.
Le Figaro précise par ailleurs qu'outre l'offre de Cube, Keolis (SNCF) et la RATP "sont plus qu'à l'affût" puisqu'elles auraient proposé il y a trois mois un projet commun de reprise d'actifs internationaux et français pour plus d'un milliard d'euros.
Et le groupe allemand Rethmann aurait également fait part récemment de son vif intérêt pour des actifs en Allemagne et en République tchèque, ajoute-t-il.
Mais "si on démantèle le réseau international de VTD, on sape sa capacité à rester un acteur majeur sur le marché français", a prévenu un proche du dossier.
La Caisse des Dépôts rejette le plan de redressement de Veolia Transdev
Sans même attendre que ne soit réglé le dossier du retrait de Veolia Environnement du capital de leur filiale commune à 50-50 Veolia Transdev (VTD), la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC) se pose en actionnaire de référence de l'opérateur de transport public. Selon nos informations, les représentants de la CDC au conseil d'administration de Veolia Transdev, réuni hier, aurait rejeté le plan de redressement présenté par son directeur général, Jérôme Gallot, au motif, selon une source proche du dossier, qu'il ne serait pas assez ambitieux, tant sur son volet financier que sur son volet opérationnel. Un message clair adressé à la direction du troisième opérateur français des transports publics avec Keolis, filiale de la SNCF, et la RATP : la CDC n'a pas l'intention de monter au capital d'une entreprise qui n'aurait pas l'ambition de jouer un rôle clef dans l'avenir des grands réseaux de transports urbains.
Selon d'autres sources, la Caisse aurait par ailleurs confié une mission sur Veolia Transdev à Philippe Segretain, l'ancien patron de... Transdev. Celui-là même qui avait démissionné en décembre du conseil d'administration d'Egis, filiale à 75 % de la CDC, du fait, a-t-on dit à l'époque, de divergences avec Augustin de Romanet, le directeur général de la Caisse, sur le dossier Veolia Transdev. Il est de notoriété publique que Philippe Segretain s'était opposé à la fusion des activités transport de Veolia avec Transdev.
Mi-juin, le directeur général par intérim de la Caisse des dépôts, Antoine Gosset-Grainville, a rejeté l'offre présenté par le fonds Cube, au motif qu'elle ne valorisait VTD qu'à 350 millions d'euros et que la CDC serait obligée de remettre près de 400 millions d'euros au pot lors de l'augmentation de capital.
Jérôme Gallot : "Nous devons améliorer les performances opérationnelles de Veolia Transdev en France"
Dans un article du 27 juin 2012, le quotidien Les Échos indique que la Caisse des Dépôts aurait rejeté le plan de redressement de Veolia Transdev présenté par son directeur général Jérôme Gallot. Interrogé par Mobilicités, il dément et évoque un plan d'amélioration de l'efficacité opérationnelle du groupe, en France.
Dans cet article titré "La Caisse des Dépôts rejette le plan de redressement de Veolia Transdev", le quotidien économique explique que "les représentants de la CDC au conseil d'administration de Veolia Transdev, réuni hier, auraient rejeté le plan de redressement présenté par son directeur général, Jérôme Gallot, au motif, selon une source proche du dossier, qu'il ne serait pas assez ambitieux, tant sur son volet financier que sur son volet opérationnel".
Interrogé par Mobilicités, Jérôme Gallot indique qu’il "n’a pas présenté de plan de redressement" mais qu’il a "proposé des premières mesures d’amélioration de l’efficacité opérationnelle de la France, notamment dans le redressement des grands contrats urbains déficitaires. La Caisse a souhaité que j’apporte un complément à ces premières mesures". Précisant par ailleurs, "qu’il y a un dialogue permanent entre les actionnaires et l’entreprise".
Mission Segrétain
Pour celui qui est à la tête du groupe depuis février 2011, il va falloir "en remettre une couche pour aller plus vite et plus fort dans la mise en œuvre de ce plan." Jérôme Gallot ne cache pas que lors du mariage entre Veolia et Transdev il a hérité d’un certain nombre de contrats déficitaires en France mais aussi à l’étranger.
Et de citer le cas de la filiale allemande de Transdev qui s’était lancée dans le rachat de plusieurs opérateurs de bus et qui aujourd’hui, perdrait près de 70 millions d’euros par an.
Pour la France "nous négocions actuellement avec les collectivités locales concernées" explique-t-il, précisant que ce dialogue, entamé depuis plusieurs mois, avait été un peu gelé par la période électorale des législatives.
Jérôme Gallot confirme en revanche une seconde information des Échos selon laquelle la Caisse des Dépôts aurait confié une mission à Philippe Segrétain, ancien patron de Transdev qui s’était ouvertement opposé à la fusion avec Veolia.
Sa mission consisterait à nouer des liens plus étroits avec les élus locaux qui gèrent leurs réseaux via des sociétés d’économie mixte (comme Strasbourg ou Grenoble par exemple. Eux-aussi s’étaient inquiétés, en leur temps, du mariage des deux groupes de transport, Veolia et de Transdev.
Ayrault propose Jouyet pour prendre la tête de la Caisse des dépôts
Le Premier ministre va proposer la nomination de Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers et proche de François Hollande, à la tête de la CDC. Il devra notamment mettre en musique la création de la Banque publique d'investissement.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a indiqué jeudi qu'il allait proposer la nomination de Jean-Pierre Jouyet, président de l'Autorité des marchés financiers (AMF) et proche de François Hollande, à la tête de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Dans un communiqué, Matignon précise que « les commissions intéressées de l'Assemblée nationale et du Sénat se prononceront sur ce projet de nomination dans les conditions prévues par l'article 13 de la Constitution, après que la commission de déontologie aura rendu son avis ».
« La nomination de Jean-Pierre Jouyet est un symbole fort », juge un familier du dossier, pour qui son « poids politique » indique que la Caisse des dépôts sera bien le maître d'oeuvre de la création de la Banque publique d'investissement (BPI) ce nouvel outil de politique économique. La BPI, un engagement de campagne du président socialiste, doit être opérationnelle dès janvier 2013 et devrait se traduire par une profonde réorganisation des différents outils de financement public qui gravitent autour de la Caisse des dépôts. Elle vise notamment à remédier aux difficultés de financement des petites et moyennes entreprises (PME), des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et des « acteurs de l'économie sociale et solidaire », en proposant un guichet unique en région.
Une mission de consultation pour définir les contours de la BPI a été confiée à Bruno Parent, un inspecteur des finances, et devra rendre ses premières conclusions avant le 30 juillet. Le financement de cette banque passe par le doublement du plafond de dépôts du Livret développement durable (LDD), dont la Caisse des dépôts a la gestion. Jean-Pierre Jouyet aura besoin des talents du diplomate européen qu'il fut pour ménager les susceptibilités car la BPI suscite des inquiétudes à la Caisse de Dépôts (CDC), dont certaines filiales craignent d'être marginalisées lorsque ce projet verra le jour. Les interrogations et les sources de tensions sont en effet légion. Qui, de l’État ou de la CDC, contrôlera la BPI ? Quelles filiales seront fusionnées ? Bercy voudra-t-il en prendre le contrôle ? Quelle place auront les régions dans la gouvernance de la banque ? Autant de questions pour le moment sans réponse.
Dossiers chauds
S'il est confirmé à la tête de la CDC, Jean-Pierre Jouyet pèsera aussi sur d'autres chantiers économiques prioritaires pour le gouvernement, comme le logement social avec le doublement prévu du plafond du Livret A. Le financement des collectivités locales, secteur dévasté après l'effondrement de la banque franco-belge Dexia, sera aussi l'une des missions majeures confié à Jean-Pierre Jouyet à travers la direction de la CDC. La nouvelle banque publique de financement des collectivités locales, censée prendre le relais de Dexia, n'est toujours pas opérationnelle et se heurte pour le moment aux fonctionnaires de la Commission européenne.
D'autres dossiers « chauds » attendent aussi M.Jouyet, comme la gouvernance de CNP Assurances ou le redressement de l'entreprise de transport Veolia Transdev dont Veolia Environnement cherche à vendre ses parts
La nomination de M. Jouyet, ancien membre du gouvernement sous la présidence Sarkozy, était pressentie depuis plusieurs semaines. Le mois dernier, le journal « Le Monde » avait affirmé déjà que François Hollande souhaitait nommer l'ancien directeur-adjoint de cabinet de Lionel Jospin à Matignon à la tête de la CDC, ajoutant que dans ce cas, Xavier Musca, ex-secrétaire général de l'Elysée qui lorgnait lui aussi sur ce poste, lui succèderait à l'AMF..
David Azéma prend la tête de l'Agence des participations de l’État
A peine arrivé à la tête de Keolis, filiale de la SNCF, David Azéma démissionne pour diriger l'Agence des participations de l’État où il a été nommé le 1er août 2012 par le gouvernement. Jean-Pierre Farandou le remplace chez Keolis.
Nommé début juin 2012 à la tête de Keolis (lire), l'ex bras droit de Guillaume Pepy quitte les commandes de la filiale de la SNCF spécialisée en transport public pour prendre la direction de l'Agence des participations de l’État (APE), organisme public chargé de piloter la fonction d'actionnaire de l’État dans des entreprises publiques.
Selon un communiqué de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, anciennement patron de la branche Proximités et nommé fin mai directeur général délégué de l'Epic SNCF, remplace David Azéma à la présidence du directoire de Keolis.
Concurrence : le contrôle de Keolis par la SNCF examiné par les autorités françaises
A la demande de la Commission européenne, l'Autorité de la concurrence française a annoncé vendredi qu'elle allait examiner la prise de contrôle de Keolis par la SNCF et rendre sa décision "prochainement".
Le 18 avril, la SNCF avait fait part de sa décision de porter à 70% sa participation dans sa filiale de transport public Keolis. Mais cette opération devait être validée par Bruxelles.
Keolis était détenu jusqu'alors à 56,5% par la SNCF, à 40,7% par un holding regroupant la Caisse des dépôts et placement du Québec (CDPQ), Axa Private Equity et le fonds Pragma et à 2,8% par ses dirigeants et salariés.
Si l'opération était approuvée par les autorités françaises, Keolis serait détenu à 70% par la SNCF et à 30% par la CDPQ, plaçant ainsi la société Keolis sous le contrôle exclusif de la SNCF.
"Comme les textes communautaires le leur permettent, les entreprises ont demandé le renvoi de l'opération à l'Autorité de la concurrence" française, au motif que "l'opération envisagée concernait essentiellement le territoire français", explique l'autorité française.
"Dans sa décision du 30 juillet dernier, la Commission européenne a confirmé que l'Autorité française était la mieux placée pour étudier l'opération et a décidé de lui renvoyer le dossier", conclut celle-ci.
La décision sera rendue dans un délai de 25 à 65 jours ouvrés, selon que l'autorité française procède à un examen simple ou à un examen avec un délai supplémentaire.
L'autorité de la concurrence autorise la SNCF à monter à 70% au capital de Keolis
L'autorité française de la concurrence vient d'autoriser la prise de contrôle exclusif du groupe de transport public keolis, et de sa filiale Effia, par la SNCF. Cette autorisation est soumise à un certain nombre d'engagements de l'opérateur ferroviaire.
La SNCF a annoncé, en avril 2012, qu’elle montait au capital de keolis à hauteur de 70% au lieu des 56,7% qu’elle détenait depuis février 2010. Saisi par la commission européenne, l’autorité française de la concurrence après "un examen attentif de cette opération, qui concerne le secteur du transport public de voyageurs ainsi que les activités connexes de conseil, d'audit et de gestion de gares routières", vient de rendre un avis positif. Sous réserve que la SNCF respecte les engagements qu’elle avait pris en 2010, quand sa participation dans keolis était passé de 45% à 56,7.
A cette époque, l’autorité de la concurrence avait en effet considéré que le rapprochement SNCF Keolis Effia "entrainait différents risques d’atteinte à la concurrence". Dans son communiqué du 11 septembre 2012, elle explique que "La prise de contrôle exclusif du groupe Keolis par la SNCF, qui en détenait déjà le contrôle conjoint depuis 2010, ne remet pas en cause le caractère nécessaire et suffisant des engagements".
Même cause mêmes effets
En clair les engagements pris en 2010 sont toujours d’actualité et la décision de l'Autorité de la concurrence un simple copié-collé de celle prise à l'époque.
Par exemple, depuis quelques années la SNCF passe des conventions de correspondances garanties avec les opérateurs urbains et interurbains (le dernier bus attend le dernier train). Pour éviter que la SNCF ne favorise Keolis au détriment de ses concurrents la SNCF s’est engagée à répondre "de manière transparente et non discriminatoire" à toute demande de ce type. La SNCF s’est également engagé à fournir les horaires prévisionnels de ses trains pour l’année à venir à tout transporteur qui en ferait la demande. Même obligation de transparence en cas de changement d’horaires ou pour ce qui concerne les services en gare utilisés par les opérateurs urbains (info voyageur par exemple).
Veolia-Transdev : la Caisse des dépôts confirme sa volonté de devenir majoritaire
Le désengagement de Veolia Environnement de sa filiale de transport public Veolia Transdev, codétenue à parité avec la Caisse des dépôts (CDC), avance toujours à pas feutrés. La Lettre de l'Expansion annonce l'intérêt du Crédit Agricole, et de la Caisse ne fait que confirmer son intention de devenir majoritaire. Selon son dirigeant Jean-Pierre Jouyet, le dénouement de l'affaire approche.
La vente des 50% de parts que détient Veolia environnement finira-t-elle par se réaliser avant fin 2012 ? Lors d'une conférence téléphonique début août, Antoine Frérot n'en était pas si sûr. Cela fait près d'un an que le patron du groupe a annoncé son intention de se désengager de sa filiale de transport public pour alléger la dette de l'entreprise (1,8 milliard d'euros).
Depuis, le feuilleton Veolia Transdev va de rebondissement en rebondissement. Un jour, c'est un groupe allemand de transport (Rethmann) qui est présenti pour racheter une part du capital détenu par Veolia, le lendemain, c'est le fonds luxembourgeois Cube, aujourd'hui, c'est le Crédit Agricole.
Dans son édition du 17 septembre, la Lettre de l'Expansion rapporte en effet, sans citer ses sources, que des négociations avaient actuellement lieu entre la CDC, Veolia Environnement et le Crédit Agricole afin que cette dernière entre au capital de Veolia Transdev à hauteur de 20%. Rien n'a filtré sur l'évolution du capital restant. Information non commentée par Veolia, ni par la Caisse.
"Dans les meilleurs délais"
Le 19 septembre, la Caisse indique à l'AFP que le directeur général de la Caisse des dépôts (CDC) "Jean-Pierre Jouyet "confirme que les discussions sont activement engagées avec Veolia en vue du renforcement de la part de la Caisse des dépôts au capital de Veolia Transdev. Les décisions relatives à cette recomposition du capital et à la réactualisation de la stratégie seront prises dans les meilleurs délais", a-t-elle ajouté.
Fin juillet, une source proche du dossier avait confirmé à Mobilicités qu'elle envisageait certes d'accroître sa part dans Veolia Transdev mais qu'elle limiterait cette montée à 55% du capital du groupe de transport public, ce qui lui suffirait à en prendre le contrôle.
Or, selon la Correspondance économique, qui ne cite pas ses sources, la participation de la CDC dans Veolia Transdev pourrait atteindre 60%. Interrogée par l'AFP, la Caisse n'a pas souhaité confirmer cette information.
Mais comme elle ne cesse de répéter que son renforcement au capital de Veolia Transdev s'incrira "dans la durée", elle cherche un partenaire ayant la même stratégie. D'où son refus de la candidature du fonds luxembourgeois Cube Infrastructure mi-2012, "pas assez gros", selon un observateur. Et auquel la Caisse prétait l'intention de céder les actifs de Veolia Transdev à l'international.
Toujours citée par l'AFP, la Caisse veut en effet que sa filiale "puisse avoir de vraies marges de manœuvre pour son développement, tant en France qu'à l'international, et qu'elle soit porteuse d'un projet industriel et d'un plan stratégique durables, à la fois en phase avec les attentes des élus et des citoyens".
Le dossier Veolia Transdev vers une issue proche ?
La Caisse des dépôts et consignations (CDC) et Veolia Environnement seraient tombés d'accord sur une répartition à 60/40 du capital de leur filiale commune spécialisée dans le transport de voyageurs Veolia Transdev, affirme Le Figaro. Ce qui ne suffit pas à déconsolider la dette de Veolia qui cherche à se désengager depuis près d'un an.
Selon le quotidien du 3 octobre 2012, qui cite des sources concordantes, les deux parties se sont entendues sur une montée de la Caisse des dépôts (CDC) fin septembre. Actuellement, Veolia Transdev est détenu à 50/50 par les deux groupes, mais Veolia souhaite s'en désengager dans le cadre de son programme de désendettement. L'hypothèse d'une montée à 55 ou 60% de la CDC est, dans ce cadre, évoquée depuis plusieurs semaines.
Veolia Transdev bénéficierait dans un premier temps d'une recapitalisation par transformation de créances de la CDC en actions, puis d'un apport supplémentaire. Puis, d'ici 2013, la société remboursera l'essentiel de ses dettes à l'égard de Veolia Environnement en cédant des actifs.
Régime minceur
Selon le Figaro, la Caisse s'est en effet résolue à imposer à Veolia Transdev "un régime minceur plus sévère que prévu et qui touchera des actifs internationaux en pertes ou trop consommateurs de capitaux". Ainsi "Veolia pourra diviser par plus de deux son exposition financière à Veolia Transdev d'ici la fin 2013, c'est-à-dire à moins de 500 millions d'euros", selon une source proche du dossier, citée par le journal.
" La Caisse ne veut pas aller au-delà de 60 %", affirme une source proche du dossier, qui confirme l'offre. Le problème est que celle-ci pourrait être insuffisante pour Antoine Frérot, le pdg du Veolia Environnement. "Si Veolia reste à 40 %, la déconsolidation de la dette est très minime. Il aurait souhaité (Antoine Frérot, ndlr) ne pas garder plus de 20 %", poursuit cette même source, qui rappelle que, actuellement, les deux actionnaires portent chacun environ 900 millions d'euros de dette.
En clair, l'opération porterait sur une centaine de millions. Ce que conteste une autre source, arguant du fait qu'en ne détenant plus le co-contrôle, Veolia Environnement pourrait déconsolider l'essentiel de la dette, citant un chiffre de l'ordre de 500 à 600 millions. Mais si tel était le cas, Antoine Frérot devrait sauter sur l'offre de la Caisse. Or, selon les informations de l'AFP, le patron de Veolia aurait commencé à y répondre en mettant des conditions "qui ne vont pas de soi pour la Caisse", indique un proche du dossier.
Veolia Transdev : la Caisse des dépôts va pousser jusqu'à 60%
Selon Le Monde daté du 20 octobre 2012, après dix mois de difficiles négociations, la Caisse des dépôts devrait annoncer la semaine prochaine sa montée au capital de Veolia Transdev, à hauteur de 60%. Il était temps car les collectivités locales commencent à tourner le dos au géant du transport public.
"Il est temps que l'horizon de Veolia Transdev s'éclaircisse, on ne peut pas se permettre de naviguer à vue encore longtemps", commentait récemment un collaborateur du groupe de transport public, au lendemain de la perte coup sur coup des marchés urbains de Nice (juillet 2012), de Cannes (11 octobre) et de Strasbourg (12 octobre).
Les deux premiers contrats sont passés en régie, le troisième a été raflé par Keolis (en tandem avec SNCF Partenariat), qui depuis quelques mois, taille des croupières au numéro 1 du transport public.
L'incertitude autour du désengagement de Veolia Environnement dans sa filiale codétenue à parité avec la Caisse des dépôts (CDC) depuis la fusion entre Veolia et Transdev en 2011 n'a que trop duré, et les élus semblent perdre confiance.
Antoine Frérot a annoncé en décembre 2011 sa volonté d'abandonner l'activité transport et depuis, les rumeurs de reprise des parts de Veolia par le fonds luxembourgeois Cube, le transporteur allemand Rethmann ou le Crédit Agricole ne se sont jamais concrétisées.
"Il y a une grande incertitude aujourd'hui, la réalité de choses c'est que les équipes de Transdev n'existent plus et que Veolia veut se retirer du transport, cette faible visibilité n'est pas rassurante", expliquait Roland Ries, maire de Strasbourg, après le choix de sa ville de se passer des services de Veolia Transdev pour ses transports.
Cet horizon pourrait enfin s'éclaircir : selon Le Monde du 20 octobre 2012, "les négociations se seraient accélérées ces dernières semaines (entre Veolia et la CDC, ndlr) et les deux groupes se seraient mis d'accord, après moult péripéties pour que la CDC monte à 60% du capital de Transdev, ce qui permettrait à Veolia de se désendetter à hauteur de 550 à 600 milions d'euros", indique le quotidien qui cite une source proche du dossier.
Dans cette configuration, il suffira à la CDC de convertir en capital une partie des 900 millions d'euros de créances qu'elle détient sur Transdev.
Cet accord devait être soumis lundi 22 octobre à l'approbation du conseil d'administration de Veolia, qui ne compte plus Henri Proglio parmi ses membres (ce qui devrait faciliter les choses car l'ancien président de VE était hostile à la stratégie de son successeur Antoine Frérot).
Toujours selon Le Monde, Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse, devrait de son côté présenter ce plan à la commission de suveillance de la CDC le 24 octobre. Sollicité par MobiliCités, son porte-parole n'a pas souhaité répondre.
Un rapprochement entre Veolia et Suez mis à l'étude
Se dirige-t-on vers un grand chambardement du marché de l'eau et des déchets ? Selon nos informations, Suez Environnement et Veolia Environnement auraient discuté ces dernières semaines d'un rapprochement de leurs activités en France mais aussi à l'international, afin de former le numéro 1 mondial incontesté du secteur.
Jean-Louis Chaussade, directeur général de Suez Environnement, aurait contacté Antoine Frérot, PDG de Veolia, au mois d'août pour lui proposer un rapprochement amical. Plusieurs réunions de travail auraient eu lieu au cours du mois de septembre entre les deux groupes afin d'évoquer le périmètre de fusion, les termes de l'échange en matière d'actionnariat, l'organigramme du futur ensemble, etc. Si elles n'étaient pas officiellement mandatées, plusieurs banques-conseils auraient apporté leur concours à ces négociations : Goldman Sachs puis Rothschild pour Suez, Deutsche Bank pour Veolia.
Sur le papier, l'objectif paraît assez clair. Bousculés par la crise, les deux groupes ont vu leurs résultats se dégrader ces derniers mois et auraient tout intérêt, selon les partisans de cet accord, à se rapprocher pour mettre fin à la concurrence à laquelle ils se livrent sur chaque contrat. De plus, les deux spécialistes de l'eau et de la propreté se complètent bien géographiquement. " Suez est peu présent en Asie, notamment en Chine, en Corée et au Japon, les marchés les plus porteurs, ainsi qu'en Europe de l'Est, là où Veolia est bien positionné ", explique un proche des négociations.
RISQUE DE DILUTION
Le hic ? Les deux groupes occupent une telle position en France qu'un rapprochement semble compliqué à justifier, notamment auprès des autorités de la concurrence. A Bercy, on se dit d'ailleurs abasourdi par le projet. "A eux deux, Suez et Veolia détiennent plus des deux tiers des marchés de l'eau et des déchets, calcule un conseiller influent. Un rapprochement serait immédiatement retoqué pour abus de position dominante." Preuve de la complexité du dossier, les négociations auraient été rompues il y a une dizaine de jours, assurent plusieurs sources, les deux groupes estimant l'opération trop risquée. "Pour que le deal se fasse, il aurait fallu vendre quasiment l'intégralité des activités de l'un des deux groupes en France, ce qui ni l'un ni l'autre ne voulait accepter ", révèle, sous couvert d'anonymat, un banquier d'affaires.
De plus, la parité envisagée aurait fait tiquer Veolia, car trop favorable à Suez Environnement. Alors que le groupe dirigé par Jean-Louis Chaussade emploie près de trois fois moins de salariés que Veolia (hors Veolia Transdev, dont le groupe cherche à se séparer) et réalise un chiffre d'affaires deux fois inférieur, sa capitalisation boursière est quasiment la même : 4,303 milliards d'euros pour Suez à la clôture de la bourse vendredi 19 octobre, contre 4,423 milliards pour Veolia. "Le risque de dilution pour les actionnaires de Veolia serait important en cas de rapprochement amical", confirme un professionnel du secteur.
UNE PORTE DE SORTIE POUR DE NOMBREUX ACTIONNAIRES
Selon différentes sources, GDF Suez, l'actionnaire principal de Suez Environnement, dont il détient 35,7 % du capital, n'aurait pas mis son veto à l'opération, même si son conseil d'administration n'a pas été officiellement saisi de la question, tout comme ceux de Veolia et de Suez. Lourdement endetté (37,6 milliards d'euros à fin 2011), l'énergéticien chercherait en effet à se débarrasser des activités liées à l'environnement, trop gourmandes en cash et pas assez rentables. De plus, le pacte d'actionnaires qui lie les principaux actionnaires de Suez Environnement (GDF Suez, Groupe Bruxelles Lambert, Caisse des Dépôts et Consignations, Areva, CNP Assurances et Sofina se partagent 48,4 % du capital et agissent de concert) arrive à échéance en juillet 2013 et ne devrait pas être renouvelé."Albert Frère a notamment fait savoir qu'il allait se retirer", croit savoir un conseiller du Tout-Paris des affaires. Un rapprochement avec Veolia permettrait d'offrir une porte de sortie à un certain nombre de ces actionnaires.
Lundi 22 octobre, un séminaire est prévu chez Veolia, durant lequel le comité exécutif du groupe doit présenter aux administrateurs la stratégie qu'il entend adopter pour le prochain exercice. Nul doute que la proposition de rapprochement de Suez Environnement devrait y être évoquée. A l'issue de ce séminaire, un conseil d'administration devrait se réunir pour étudier la montée au capital de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) dans la société de transports publics Transdev, détenue à parité avec Veolia.
Interrogé par Le Monde, Suez Environnement a réfuté tout projet de rapprochement. "Suez Environnement dément les rumeurs selon lesquelles elle travaillerait à un rapprochement avec Veolia Environnement", a indiqué le groupe dans un communiqué diffusé en début de soirée samedi 20 octobre. Quelques minutes plus tard, Veolia Environnement a lui aussi publié un communiqué, indiquant plus sobrement qu'"un rapprochement avec Suez Environnement n'est pas à l'ordre du jour".
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